La communauté

Le séminaire Saint-Irénée de Lyon, situé à côté de la Basilique de Fourvière, est placé sous le patronage du saint évêque et théologien de Lyon de la fin du 2ème siècle. Ce lieu de vie en communauté a pour but de donner aujourd’hui une formation solide à des jeunes gens qui se préparent à devenir prêtres pour les diocèses de la province de Lyon et celles d’alentour.

Le séminaire veut former des prêtres en vue de la mission d’aujourd’hui, et particulièrement suivant les mots du Pape Benoît XVI lors de l’inauguration de l’année de la foi pour le 50ème anniversaire du Concile Vatican II :

« Je considère que la chose la plus importante, surtout pour un anniversaire aussi significatif que celui-ci (50 ans du Concile Vatican II), est de raviver dans toute l’Église cette tension positive, ce désir d’annoncer à nouveau le Christ à l’homme contemporain. » Benoît XVI, homélie 11 oct 2012.

Depuis l’installation du séminaire dans ses nouveaux locaux en septembre 2010, tout est mis en œuvre pour correspondre à cette finalité missionnaire ! Vous pourrez le découvrir en visitant les différentes pages de notre site.

Grégoire KORNPROBST, Supérieur

Les fraternités

Les chambres du séminaire sont regroupées par 4 ou 5. Les groupes de séminaristes forment donc une fraternité, qui est un lieu de vie : petits-déjeuners, certains repas, soirées communes.

Fraternité saint Martin de Tours

Fraternité saint Basile le Grand

Fraternité saint Louis-Marie Grignion de Montfort

Fraternité Bienheureux Charles de Foucaud

Fraternité saint Paul VI

Interviews

Témoignages

Ainé d’une famille de quatre enfants, mes parents nous ont toujours emmené à la messe dominicale. Le service de l’autel et le scoutisme m’ont surement rendu sensible à l’eucharistie et au service de l’autre, mais je n’avais pas vraiment fait une rencontre du Seigneur.

C’est en seconde, lors d’un pèlerinage à Medjugorje, que le Seigneur a ouvert une brèche dans mon cœur ! Une question m’habitait alors : Est ce qu’il y a vraiment un Dieu sur cette terre, et vaut il le coup que je le connaisse ? Je sentais que quelque soit la réponse à cette question, cela allait changer le cours de ma vie. Pendant le lycée, plus je connaissais Jésus par les livres, la messe et les échanges avec mes amis, plus j‘entrais dans une intimité et une communion toute simple avec Lui. La question de la vocation s’est posée immédiatement à moi, je sentais intérieurement que Dieu m’appelait, et que cela ferait mon bonheur !

Puis je suis allé en classes préparatoires, puis en école de commerce, où j’ai voulu fuir cet appel. Mais le Seigneur, tout doucement, est revenu frappé à la porte de mon cœur. A la fin de l’école de commerce, j’étais prêt à entrer dans la vie professionnelle, mais en même temps je sentais qu’il fallait vraiment que je prenne un temps pour discerner ma vocation. J’ai été envoyé par mon évêque de Rouen en année de discernement à Paray-le-Monial, année très riche de fondation spirituelle à la suite du Christ, et suis entré au séminaire juste après. Je suis actuellement en deuxième année de théologie, soit en quatrième année de séminaire, toujours heureux de suivre Jésus !

Louis

Séminariste

Au cours de ces études, je me suis fait « attraper » par le Seigneur, qui m’a indiqué qu’il attendait autre chose de moi qu’une carrière classique. C’est ainsi que je suis entré en propédeutique en Bretagne, pour avoir le temps de discerner et d’enraciner cet appel à la vie sacerdotale. Année riche en grâces extrêmement variées, d’ailleurs : vie fraternelle, découverte de l’oraison, mois au Cenacolo, retraite ignacienne… Ce choix profondément mûri, le séminaire m’offre désormais de comprendre qui est l’homme et quelle est ma foi.

Depuis 2 ans, j’ai la joie de participer comme animateur au Camp et Prière du diocèse de Lyon. 70 jeunes de 7 à 17 ans se donnent rendez-vous pour une colonie de vacances pas comme les autres…

Chaque matinée est réservée à un temps d’accueil de la Parole : d’abord tous ensemble nous louons le Seigneur, puis nous entendons un Evangile en lien avec le thème de la journée (Accueil, Confiance, Marie, Eucharistie, Réconciliation, Croix, Résurrection, Envoi) ; si les thèmes sont identiques chaque année, les textes de l’Evangile eux changent. Ensuite, répartis en « frat » par âge, les jeunes bénéficient d’un temps de désert, en solitude, pour accueillir cette parole et la laisser résonner dans leur vie. Enfin, un temps d’échanges et de questions vient couronner ce moment.

Le reste de la journée se rapproche de la vie d’une colo classique avec ses grands jeux, rallyes, olympiades et autres sorties baignade (sous haute surveillance !). À noter, deux soirées sont réservées à des démarches spirituelles : une veillée d’adoration de Jésus présent dans l’Eucharistie où chaque jeune  (de plus de 10 ans) est invité à choisir une heure dans la nuit pour venir adorer le Seigneur ET une veillée de la Croix où chacun (jeunes… et adultes) peut venir déposer en toute confiance aux pieds du Seigneur les fardeaux, blessures, difficultés qu’il porte.

Plusieurs choses me marquent particulièrement dans ce camp, je n’en garde que trois :

  • D’abord la confiance qui règne au sein des « frats ». Les jeunes se connaissent, sont heureux de se retrouver chaque année. Ils savent que toute l’équipe d’animation et d’encadrement est à leur service pour leur permettre de grandir dans le respect de ce que chacun porte de meilleur. Et c’est très beau de voir ceux qui portent plus lourds que les autres s’ouvrir peu à peu et trouver durant cette semaine un lieu de résilience, où le Seigneur peut venir agir puissamment pour les guérir et les relever.
  • Ensuite, l’équilibre entre les activités spirituelles et les autres activités plus classiques est intéressant. Les jeunes apprécient. Je n’ai encore jamais entendu une plainte venant des jeunes du fait qu’il y ait trop de temps de prières… ou pas assez de foot ! Cet équilibre est propice à ce que les jeunes grandissent de manière intégrale : dans la connaissance d’eux-mêmes, des autres… et de Dieu !
  • Enfin, voir ces jeunes grandir d’une année sur l’autre m’émerveille. Je découvre avec joie que le Camp et Prière est un lieu ressource où ils peuvent venir faire le plein de confiance et d’amitiés et approfondir leur relation avec le Seigneur en vue de l’année scolaire suivante.

Un deuxième camp est en train de voir le jour dans le diocèse, alors n’hésitez pas à en parler autour de vous ou à contacter les responsables pour plus d’informations. (Virginie Favrat : virginie@campetpriere.fr )

Vincent Charmet

Séminariste

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